I comme… instants nazairiens

> Un soir, sur le bord du bassin portuaire. Le pont est levé, il se dresse, immense. Un bateau glisse dans l’écluse. Tous feux allumés, le moteur à tout petit régime. Le voir glisser comme une promesse d’un voyage qu’on ne fera jamais. Lentement le pont se baisse. Redevient route.

> Un matin froid de janvier. Se laisser émouvoir par le plus somptueux des levers de soleil sur le bord de mer.

> Un soir d’été. Le sable de la plage est encore tiède. Tout à l’heure il était trop chaud pour marcher pieds nus. On aurait presque envie de savoir jouer de la guitare.

> Un midi sur le bord de l’estuaire. S’installer sur ces galets improbables qu’aucune marée n’a charriés, ces rocs mal dégrossis tout en angles vifs, et regarder le pont, les engins portuaires, les portiques du chantier. Le rouge et le blanc, l’horizontal et le vertical, vont bien à cette ville.

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