G comme… goéland

«  Il vit qu’il survolait la mer vers un rivage tourmenté. Une poignée de goélands s’y exerçaient à utiliser les courants ascendants engendrés par les falaises. (…) Il vira pour atterrir sur la plage, battant des ailes afin de demeurer stationnaire à trois centimètres du sol, se laissant choir ensuite légèrement sur le sable. Les autres goélands se posèrent eux aussi mais sans qu’aucun n’agitât la moindre plume. Ailes brillantes déployées, ils se laissaient porter par le vent puis cambraient leurs pennes et s’immobilisaient à l’instant même où leurs pattes touchaient le sol… ».

Richard Bach, Jonathan Livingston le goéland, 1970
(trad. Pierre Clostermann, Flammarion, 1973)

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Rencontre avec un jeune goéland près du Vieux Môle. Chapitre 1 : « On dirait du monde ».

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Chapitre 2 : « Mince, ils viennent droit vers moi ! »

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Chapitre 3 : « Pfff, je fais celui qui ne voit personne ! »

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Chapitre 4 : « j’suis pas trop à l’aise quand même… »

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Chapitre 5 : « Il ne me reste qu’une chose à faire ! »

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